L'assurance habitation ne peut plus rester telle qu'elle, à l'heure actuelle; alors que les catastrophes naturelles se font des plus en plus nombreuses.
C'est du moins ce qu'affirment certains assureurs et élus. Certaines zones géographiques sont plus risquées que d'autres , il faut désormais en prendre compte.
C'est tout un système qui est remis en question. Pour le moment , tous ceux qui souscrivent à une assurance habitation, sont obligés de payer 12% de plus lors de la cotisation.
Ces 12 % représentent le cas où il y aurait une catastrophe naturelle. Malheureusement pour certains, ces 12% , prennent en compte tous les assurés , quels qu'ils soient, et ce peu importe la zone géographique où ils habitent. Ce qui veut dire, que certains qui vivent dans des zones géographiques dites « sans risques », payent pour tous les autres.
C'est un système d'entraide, qui commence à poser problème. Selon certaines assurances , ce système « déresponsabilisent » les assurés, qui fort d'avoir payé comme les autres , construisent à tout-va.
C'est pourquoi , on réfléchirait depuis , à une modulation des tarifs d'assurances habitation.
Cette proposition fait débat mais ceux qui y sont favorables jugent qu'il devrait y avoir une carte officielle des zones dites à risque.
Pour réaliser cette carte , les assureurs , les autorités et la CCR (caisse centrale de Réassurance) seraient de connivence.
Même si cette modulation rencontre beaucoup d'adversaires , c'est une réalité que l'on peut plus ignorer; d'ailleurs deux textes de loi ont été proposés pour aller en ce sens, et devraient être étudiés dans les prochains mois.
C'est une affaire que nous suivrons de très près.